Isaac Étienne Paquet (ou Pasquier) dit Lavallée & Élisabeth “Isabelle” Meunier
Biographie d’Isaac Étienne Paquet dit Lavallée, originaire du Poitou, et d’Élisabeth Meunier, établie en Nouvelle-France sur l’Île-d’Orléans au XVIIe siècle.
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Isaac Étienne Paquet dit Lavallée & Élisabeth “Isabelle” Meunier
Du régiment de Carignan-Salières à l’Île-d’Orléans
Localisation de Montaigu en France (Mapcarta)
Isaac Étienne Paquet (ou Pasquier) dit Lavallée, fils de Mathurin Paquet (ou Pasquier) et de Marie Fremillon, naît vers 1636 dans la paroisse de Saint-Jean, à Montaigu, au Poitou, en France.
Situé dans l’ouest de la France, dans l’actuel département de la Vendée, Montaigu fait désormais partie de la commune de Montaigu-Vendée. Le village compte environ 5 000 habitants, appelés Montacutains ou Montaigusiens.
Carte postale de Montaigu, vers 1905–1914 (Geneanet)
Carte postale de Montaigu, 1915 (Geneanet)
Isaac Étienne grandit probablement dans un milieu rural centré sur la paroisse et marqué par une agriculture à petite échelle. Dès son plus jeune âge, il participe sans doute aux travaux domestiques, s’occupant des animaux, aidant aux champs ou apprenant un métier. Il ne fréquente probablement pas l’école, recevant plutôt une instruction religieuse de base et un niveau d’alphabétisation suffisant pour signer son nom. Son adolescence se déroule pendant une période d’instabilité générale en France, marquée notamment par les tensions économiques et les bouleversements liés à la Fronde (1648–1653). Au début de l’âge adulte, ses perspectives sont sans doute limitées, surtout s’il n’est pas l’héritier principal, avec un accès restreint à la terre et peu de possibilités d’ascension sociale dans la région de Montaigu.
C’est dans ce contexte qu’Isaac Étienne s’engage dans le régiment de Carignan-Salières. Le service militaire offre des avantages immédiats et concrets : une solde régulière, de la nourriture et des vêtements. Le recrutement s’adresse généralement à de jeunes hommes célibataires de condition modeste, pour qui l’engagement représente à la fois un moyen de subsistance et une occasion de mobilité. La politique coloniale de la Couronne renforce encore cet attrait : les soldats qui acceptent de rester en Nouvelle-France après leur service se voient offrir des terres, des incitatifs financiers et la possibilité de se marier, ce qui leur ouvre une voie réaliste vers une ascension sociale et économique autrement difficile à atteindre en France.
Un soldat en Nouvelle-France
Isaac Étienne est soldat dans la compagnie Lamotte, commandée par le capitaine Pierre Lamotte de Saint-Paul. À bord de l’Aigle d’Or, parti de la ville portuaire de La Rochelle, il arrive à Québec avec ses compagnons le 18 août 1665. À l’automne de cette même année, Lamotte se voit confier la tâche de construire une route reliant le fort Sainte-Thérèse au fort Saint-Louis, connu plus tard sous le nom de fort Chambly. Au printemps suivant, Lamotte et ses hommes construisent le fort Sainte-Anne sur une île du lac Champlain, qui portera plus tard son nom : l’île Lamotte, située dans l’actuel Vermont.
La vie au fort Sainte-Anne s’avère très vite impitoyable. À la fin de l’été 1666, des guerriers mohawks attaquent un petit détachement de soldats français qui chassent près du fort, tuant plusieurs d’entre eux et en faisant d’autres prisonniers. Cet automne-là, Isaac Étienne se joint à une grande expédition rassemblée au fort pour frapper les villages mohawks ; cependant, l’ennemi se retire avant leur arrivée, et les Français incendient les habitations abandonnées avant de rentrer en novembre.
La campagne ayant échoué, le fort reste exposé et, surtout, en manque de ravitaillement pour l’hiver. Contrairement aux autres postes situés le long du Richelieu, la garnison n’a pas la possibilité de cultiver la terre et dépend des provisions envoyées depuis la vallée du Saint-Laurent, qui arrivent de manière irrégulière. Les rations se réduisent à peu près à du pain et du lard avariés et, dès l’hiver, une grave épidémie de scorbut se propage parmi la soixantaine d’hommes qui y sont stationnés. Beaucoup deviennent trop malades pour tenir debout, et plusieurs meurent malgré les efforts déployés pour les soigner.
Au début de l’année 1667, des missionnaires et des secours médicaux arrivent de Montréal. Dollier de Casson, un prêtre sulpicien envoyé pour s’occuper des malades et des mourants, rapporte que « ils étaient des huit jours à l’agonie, la puanteur en était si grande que même il s’en trouvait dont l’infection s’en ressentait quasi jusqu’au milieu du fort, encore qu’ils fussent bien enfermés dans leurs chambres ». Peu après, un système précaire est mis en place : les malades sont transportés vers le sud, tandis que les soldats rétablis sont renvoyés au fort. Malgré cela, la situation demeure précaire jusqu’à la conclusion de la paix, plus tard dans l’année, qui met fin à la menace immédiate et ouvre la voie à l’abandon du fort.
Illustration générée par l’auteure à l’aide de l’intelligence artificielle, avril 2026 (ChatGPT)
La compagnie Lamotte se retire finalement du fort et est redistribuée. Certains hommes sont réaffectés à des postes plus viables le long du corridor du Richelieu, comme le fort Saint-Louis, tandis que d’autres sont intégrés aux garnisons restantes du régiment. On ignore où Isaac Étienne est affecté exactement après l’abandon du fort Sainte-Anne.
Sur les 1 200 à 1 300 soldats arrivés en Nouvelle-France, environ 350 hommes meurent, environ 350 retournent en France en 1668, au moins 446 s’installent dans la colonie et 100 autres restent dans l’armée coloniale. La principale raison de cette installation est probablement de nature économique : la possibilité de posséder un petit terrain à cultiver près d’une maison, ce qui est pratiquement impossible pour des soldats de condition modeste en France. Isaac Étienne reste dans la colonie ; son nom figure sur le Rolle des Soldats du Regiment de Carignan Salière qui se sont faits habitans de Canada en 1668.
« Rolle des Soldats du Regiment de Carignan Salière qui se sont faits habitans de Canada en 1668 » (Bibliothèque et Archives Canada). La compagnie Lamotte compte deux soldats du nom de Pasquier : Isaac Étienne dit Lavallée, et Étienne (dont on ignore le surnom, né vers 1621), peut-être apparenté.
Premiers engagements et établissement en Nouvelle-France
Isaac Étienne conclut son premier contrat civil connu le 23 avril 1669. Devant le notaire Claude Auber, il s’engage auprès de la fabrique de la paroisse de L’Ange-Gardien à louer une parcelle de terre d’une largeur de deux arpents de front le long du fleuve Saint-Laurent. Celle-ci devra être défrichée et mise en culture. En échange, il s’engage à fournir chaque année à l’église six minots de blé, de pois ou de blé d’Inde.
Pour des raisons inconnues, Isaac Étienne quitte L’Ange-Gardien peu après, mettant ainsi fin à cet arrangement. Quelques mois plus tard, il se trouve à Québec.
Le 26 juillet 1669, Isaac Étienne et trois de ses camarades soldats sont engagés par Valentin Frappier, au nom de l’intendant Jean Talon, pour creuser un fossé destiné à sa brasserie de Québec. Munis des outils nécessaires, les hommes doivent creuser un fossé de 70 pieds de long, 5 pieds de large et 6 pieds de profondeur. Ils reçoivent une rémunération de 150 livres, à se partager entre eux.
Plan de la Brasserie du Roy annexée au premier palais de l’Intendant. Dessin de 1686, artiste inconnu (Archives nationales d’outre-mer).
Isaac Étienne reçoit sa première concession foncière le 10 mars 1670 des mains de Monseigneur de Laval. La terre est située sur la côte sud-ouest de l’Île-d’Orléans, près du futur emplacement de l’église paroissiale de Saint-Laurent. Elle s’étend sur trois arpents de front le long du fleuve Saint-Laurent.
Élisabeth « Isabelle » Meunier, fille de Mathurin Meunier (ou Monier) et de Françoise Fafard, naît le 17 février 1656 et reçoit un baptême d’urgence à la naissance, administré par Françoise Lehoux, épouse de Robert Paré. Elle est baptisée sous condition le 13 mars 1656, chez Louis Gasnier, à Sainte-Anne. Ses parrains sont Toussaint Toupin et Marie François, qui déclarent ne pas savoir signer. [Le baptême figure dans le registre de Notre-Dame de Québec.]
Baptême d’Élisabeth « Meusnier » en 1656 (Généalogie Québec)
Élisabeth grandit probablement à Château-Richer. Elle a huit frères et sœurs, dont trois meurent en bas âge. Elle et sa famille figurent dans le recensement de 1666 de la Nouvelle-France, où ils sont recensés sur la côte de Beaupré [son père y est appelé à tort « Jean »].
Recensement de la Nouvelle-France de 1666 (Bibliothèque et Archives Canada)
La famille Meunier figure à nouveau dans le recensement de l’année suivante, toujours établie sur la côte de Beaupré. Elle possède 15 arpents de terres « en valeur » (défrichées ou en culture) et quatre bestiaux.
Mariage et vie familiale
Le 13 avril 1670, le notaire Paul Vachon rédige un contrat de mariage entre Isaac Étienne Paquet (ou Pasquier) dit Lavallée et Élisabeth Meunier, au domicile des parents de cette dernière, à Sainte-Anne-de-Beaupré. Les parents d’Élisabeth donnent leur consentement en son nom. Parmi les témoins figurent leur fils Jean Meunier et Charles Pouliot (époux de leur fille, Françoise Meunier), ainsi que leurs voisins et amis Pierre Picard, le maçon Pierre Simard et Pierre [Boivin ?]. Les témoins d’Isaac Étienne sont Nicolas Quentin dit Lafontaine, Pierre Gendron dit Lapoussière et Maurice Crépeau. Les parents d’Élisabeth promettent de lui donner 100 livres pour son futur mariage, tandis qu’Isaac Étienne lui accorde un douaire préfix de 300 livres. Le contrat suit les normes de la Coutume de Paris.
La Coutume de Paris régit la transmission des biens familiaux en Nouvelle-France. Qu’il y ait ou non un contrat de mariage, les époux sont soumis à la « communauté de biens », c’est-à-dire que tous les biens acquis pendant le mariage font partie de la communauté. Au décès des parents, les biens de la communauté sont partagés à parts égales entre tous les enfants, qu’ils soient fils ou filles. Si l’un des conjoints décède, le conjoint survivant conserve la moitié des biens de la communauté, tandis que l’autre moitié est partagée entre les enfants. Au décès du conjoint survivant, sa part est également répartie à parts égales entre les enfants. Des inventaires sont dressés après le décès afin de répertorier l’ensemble des biens de la communauté. Le douaire désigne la part de propriété réservée par le mari à sa femme au cas où elle lui survit.
Parmi les témoins officiels figurent le maître-cordier Pierre [Brulon ?], le maître-taillandier Barthélémy Verreau et le maître-meunier Daniel Estourneau. Isaac Étienne signe le contrat de mariage, tout comme plusieurs témoins. Élisabeth, ne sachant pas écrire, appose sa marque.
Signatures figurant sur le contrat de mariage de 1670 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)
Isaac Étienne et Élisabeth se marient le 30 juin 1670 dans la paroisse de La-Visitation-de-Notre-Dame, à Château-Richer. Le marié a environ 34 ans, tandis que la mariée en a 14. Leurs témoins sont Pierre Gendron [dit Lapoussière], Nicolas Quentin [dit Lafontaine], Pierre Lombret [Simard dit Lombrette] et Pierre [Boisvin ?].
Âge légal pour se marier et majorité civile
En Nouvelle-France, l’âge minimum légal pour se marier est de 14 ans pour les garçons et de 12 ans pour les filles. Ces seuils restent inchangés sous le Bas-Canada et le Canada-Est. En 1917, l’Église catholique modifie le droit canon et fixe l’âge minimal à 16 ans pour les hommes et à 14 ans pour les femmes. Le Code civil du Québec relève cet âge à 18 ans pour les deux sexes en 1980. Durant toutes ces périodes, les mineurs doivent obtenir le consentement de leurs parents pour se marier.
L’âge de la majorité évolue également. En Nouvelle-France, il est fixé à 25 ans selon la Coutume de Paris. Sous le Régime britannique, il est réduit à 21 ans. Depuis 1972, l’âge de la majorité au Canada est fixé à 18 ans, bien que cela varie légèrement selon les provinces.
Le couple s’installe sur la terre d’Isaac Étienne, sur l’Île-d’Orléans, où ils ont au moins 14 enfants :
Marie Élisabeth « Isabelle » (1671–1750)
Charles (1673–1745)
Marie Marguerite (1675–1739)
Jeanne (1677–avant 1681)
Antoine (1678–1721)
François (1680–1762)
Marie Françoise (1682–1731)
Marie Angélique (1686–1753)
Marie (1688–1688)
Jean (1689–1760)
Joseph (ca. 1691–1715)
Paul (1693–1693)
Pierre (1695–1695)
Marie Madeleine (1696–1748)
La succession de Mathurin Meunier
Le père d’Élisabeth, Mathurin Meunier, meurt en 1679. Il faut plusieurs années pour que sa succession soit réglée entre ses héritiers. Le 27 juillet 1679, les enfants survivants de Mathurin (et leurs conjoints) conviennent de vendre leurs parts d’héritage à leur frère Mathurin pour la somme de 50 livres chacun. Une annotation au bas de l’acte notarié, rédigé par Paul Vachon, indique qu’Isaac Étienne et Élisabeth reçoivent cette somme le 13 juillet 1686.
Le 5 mars 1684, le notaire Pierre Duquet rédige un accord entre François et Mathurin Meunier, les frères d’Élisabeth, et Isaac Étienne et Charles Pouliot (époux de Françoise Meunier, sœur d’Élisabeth), aux termes duquel ces deux derniers versent aux deux premiers 50 livres chacun en contrepartie de la vente d’un immeuble qui leur appartenait dans le cadre de la succession.
Vie quotidienne sur l’Île-d’Orléans
Isaac Étienne (45 ans) et Élisabeth (25 ans) figurent dans le recensement de 1681 de la Nouvelle-France comme résidant sur l’Île-d’Orléans avec leurs cinq enfants : Élisabeth (11 ans), Charles (9 ans), Marguerite (6 ans), Antoine (3 ans) et François (1 an). Ils possèdent sept arpents de terres « en valeur », sept bêtes à cornes et un fusil.
Outre l’agriculture, et probablement la pêche, Isaac Étienne vend également du bois provenant de ses terres. Le 20 septembre 1683, le maître-menuisier René Pasquier lui achète douze planches de bois de cerisier, mesurant dix pieds de long sur un pied de large et trois pouces d’épaisseur, pour la somme de 12 livres. Isaac Étienne s’engage à livrer les planches à Québec.
Illustration générée par l’auteure à l’aide de l’intelligence artificielle, avril 2026 (ChatGPT)
Des différends éclatent également entre familles voisines. Le 29 juillet 1687, le notaire Pierre Duquet rédige un accord entre Isaac Étienne et son voisin Guillaume Chartier afin de régler « certaines querelles » entre leurs femmes ; bien que les détails exacts soient inconnus, Chartier s’engage à verser à Isaac Étienne 20 livres à titre d’intérêts et 40 livres pour « tous frais de justice et dépens », en échange desquelles Isaac Étienne renonce à toute poursuite qu’il pourrait intenter contre lui.
Un autre accord suit le 9 juillet 1690. Le notaire Étienne Jacob rédige un acte entre François et Mathurin Meunier, les frères d’Élisabeth, et Isaac Étienne et Pierre Labbé (époux de Marguerite Meunier, sœur d’Élisabeth), dans lequel ces deux derniers renoncent à leurs droits à la succession de Françoise Fafard, mère d’Élisabeth, tant en biens mobiliers qu’immobiliers. En échange, François et Mathurin s’engagent à nourrir, soigner et entretenir leur mère jusqu’à son décès et à organiser son enterrement à leurs frais.
Décès d’Isaac Étienne et d’Élisabeth
Isaac Étienne Paquet (ou Pasquier) dit Lavallée décède vers l’âge de 66 ans. Il est inhumé le 18 juin 1702 au cimetière paroissial de Saint-Laurent, sur l’Île-d’Orléans.
Sépulture d’Isaac Étienne Paquet (ou Pasquier) dit Lavallée en 1702 (Généalogie Québec)
Les circonstances du décès d’Élisabeth « Isabelle » Meunier restent inconnues. Elle décède après le 21 janvier 1715, date du mariage de sa fille Madeleine avec Joseph Lessard. [Dans ce document, le père de Madeleine est mentionné comme défunt, contrairement à sa mère.]
Une vie établie sur l’Île-d’Orléans
Isaac Étienne Paquet dit Lavallée arrive en Nouvelle-France comme soldat et s’y établit comme habitant sur l’Île-d’Orléans. Avec Élisabeth Meunier, il fonde un foyer ancré dans la colonie naissante, où la vie s’organise autour de la terre, du travail et des liens familiaux au sein d’une petite communauté établie le long du fleuve Saint-Laurent. Leur parcours s’inscrit dans les premières décennies de peuplement, alors que la stabilité du territoire repose encore sur des efforts constants de mise en valeur et d’établissement.
Ensemble, ils donnent naissance à une famille qui prend racine en Nouvelle-France. Leurs descendants se retrouvent aujourd’hui à travers l’Amérique du Nord, prolongeant une lignée qui débute sur les rives du Saint-Laurent au XVIIe siècle.
Version PDF de la biographie qui se trouve à l'adresse suivante : https://www.tfcg.ca/isaacpaquetlavalle-et-elisabethmeunier.
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Bibliographie :
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