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Capitaine de milice

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Le Capitaine de milice 

Milicien canadien (« French Canadian Militia », aquarelle de 1910 de Mary Elizabeth Bonham, Wikimedia Commons).

Milicien canadien (« French Canadian Militia », aquarelle de 1910 de Mary Elizabeth Bonham, Wikimedia Commons).

À partir de 1669 en Nouvelle-France, tous les hommes valides âgés de 16 à 60 ans devaient servir dans la milice pour soutenir les troupes régulières dans la défense de la colonie. Chaque paroisse comptait au moins une compagnie dirigée par un capitaine de milice nommé par le gouverneur. On retrouvait environ 50 hommes par compagnie. Le capitaine de milice était secondé par des lieutenants, des enseignes et des sergents.

Le rôle du capitaine de milice était de diviser les habitants en escouades, de leur procurer des armes et de les entraîner à leur manipulation. Il a également été chargé de réparer les routes qui conduisaient à la route seigneuriale et de transmettre les ordres émis par le gouverneur général ou l'intendant. Le recensement de tous les résidents était également la responsabilité du capitaine de milice.

Celui-ci était normalement un homme respecté, bien établi, doté d’une bonne réputation morale et d’un sens du leadership reconnu. Prenant ses ordres du gouverneur (ordres qu'il fut obligé d'exécuter), il occupa un poste recherché presque égal à celui du seigneur et du curé de la paroisse. D'une certaine manière, il assurait la liaison entre l'administration de la colonie et les habitants de la paroisse. Il devait savoir lire et écrire, et être en bonne santé financière, car le poste de capitaine de milice n'était pas rémunéré. C'était un rôle recherché en raison de l'honneur et de l'influence qui en découlait. À l'église, le capitaine de milice s'assoyait directement derrière le seigneur et recevait le pain bénit après lui, et avant tous les autres paroissiens.

Après la Conquête, les autorités anglaises ont confié aux capitaines de milice de nombreuses responsabilités concernant principalement la justice, notamment l'escorte des personnes arrêtées par ordre du juge de paix.

 
 

Bibliographie :