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Étienne Lessard & Marguerite Sevestre

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 Étienne Lessard & Marguerite Sevestre

Les ancêtres de la famille Lessard en Amérique du Nord

 

Localisation de Chambois (Mapcarta)

Étienne Lessard (ou de Lessart), fils de Jacques de Lessart et de Marie Hersan, et petit-fils de Gilles Delessard et de Marie Drouet, naît vers 1622 à Chambois, en Normandie, en France. Son père est identifié comme bourgeois et cirier-chandelier.

Situé à 185 kilomètres à l’ouest de Paris, Chambois se trouve dans l’actuel département de l’Orne. En 2017, le village est fusionné à Gouffern-en-Auge. Aujourd’hui, Chambois compte moins de 400 habitants, appelés Chamboisiens.   

Jeune garçon à Chambois, Étienne grandit dans un environnement marqué par l’agriculture, les obligations seigneuriales et l’Église catholique. La plupart des habitants travaillent les champs environnants, cultivant des céréales comme le blé et le seigle, s’occupant du petit bétail et entretenant des potagers. Les enfants participent très tôt aux tâches quotidiennes, que ce soit pour garder les animaux ou aider aux champs, tandis que l’éducation formelle demeure rare en dehors de l’enseignement religieux.     

Carte postale représentant le donjon normand du XIIe siècle de Chambois, vers 1910 (Geneanet)

Carte postale de la Grande Rue de Chambois, vers 1910 (Geneanet)


L’attrait de la Nouvelle-France

On ignore les raisons qui poussent Étienne à émigrer en Nouvelle-France. Au milieu du XVIIe siècle, un jeune homme d’une vingtaine d’années qui quitte la France est généralement motivé par un mélange de nécessité économique et d’opportunités. Dans les régions rurales, la terre est rare et souvent réservée au fils aîné, ce qui laisse aux plus jeunes peu de perspectives au-delà du travail journalier ou de l’apprentissage. La Nouvelle-France offre, en revanche, la possibilité d’acquérir des terres, d’obtenir un emploi stable ou de participer au commerce des fourrures, ainsi que de s’établir plus rapidement dans une colonie encore peu peuplée, mais en pleine expansion.

Les efforts de recrutement menés par les promoteurs coloniaux et les agents seigneuriaux jouent également un rôle, en mettant de l’avant les possibilités d’ascension sociale. Pour certains, le service militaire ou les contrats de travail permettent de traverser l’Atlantique ; d’autres sont attirés par le désir d’indépendance ou simplement par l’espoir d’améliorer leur sort, dans un contexte marqué par les difficultés économiques et l’incertitude en France. 

Bien que l’on ignore la date exacte de son arrivée, Étienne se trouve en Nouvelle-France dès le 3 juin 1646, date à laquelle il est nommé parrain lors du baptême d’une fillette autochtone prénommée Jeanne à Trois-Rivières. À l’automne 1647, il se trouve dans la région de Québec, où il agit comme parrain lors de deux autres baptêmes et sert de témoin au mariage de Médard Chouart des Groseilliers et d’Hélène Martin, fille d’Abraham Martin et de Marguerite Langlois. Des Groseilliers, explorateur et commerçant de fourrures français, contribuera plus tard à la fondation de la Compagnie de la Baie d’Hudson en 1670.  

Le 10 février 1651, Étienne reçoit une concession de terre sur la côte de Beaupré des mains d’Olivier Letardif, membre de la Compagnie de Beaupré. La terre mesure dix arpents de front (face au fleuve Saint-Laurent) sur une lieue et demie de profondeur. Il nomme sa propriété « Domaine Saint-Étienne » et emploie plusieurs domestiques pour travailler la terre. Une fois le terrain défriché, il y cultive du blé, de l’orge, des pois et des choux.


Marguerite Sevestre, fille de Charles Sevestre et de Marie Pichon, naît vers 1635 dans la paroisse de Saint-Étienne-du-Mont, à Paris, en France. Ses grands-parents paternels sont Charles Sevestre, imprimeur et libraire à l’Université de Paris (fils du libraire Thomas Sevestre et de Jeanne Boucherot), et Marguerite Petitpas (fille du marchand de vin Jean Petitpas et de Marguerite Macé). Ses grands-parents maternels sont Philippe Pichon (fils de Claude Pichon et de Marie Perier) et Médarde Vaquemoulin (fille de Jean Vacquemoulin et de Jeanne Morel).

 

Église Saint-Étienne-du-Mont, dessin du XIXe siècle de Frederick Nash (Bibliothèque nationale de France)

La paroisse de Saint-Étienne-du-Mont est une paroisse urbaine bien établie et densément peuplée dans la première moitié du XVIIe siècle. Achevée à la fin du XVIe siècle, l’église paroissiale accueille une population variée composée d’artisans, d’ouvriers, d’étudiants et de membres de l’Université de Paris, ce qui reflète son implantation au cœur du milieu intellectuel et commercial du Quartier latin. Remarquable sur le plan architectural pour son intérieur richement décoré et son jubé (cloison de chœur) encore intact, Saint-Étienne-du-Mont sert à la fois de centre spirituel et de repère de continuité dans un quartier façonné par l’érudition, la religion et l’expansion urbaine.

Le jubé de l’église Saint-Étienne-du-Mont (Geneanet)


Un an ou deux après sa naissance, les parents de Marguerite embarquent pour la Nouvelle-France et arrivent en 1636. Son père, Charles, travaille comme commis pour la Compagnie des Cent-Associés.

 

Qui était la Compagnie des Cent-Associés?

Sous le règne de Louis XIII, le cardinal de Richelieu fonde, le 29 avril 1627, la Compagnie de la Nouvelle-France, également connue sous le nom de Compagnie des Cent-Associés. Chargée par le roi de peupler le Canada, la compagnie reçoit la Nouvelle-France, vaste territoire aux frontières imprécises s’étendant de la Floride au sud jusqu’au cercle polaire au nord. Elle détient également le monopole du commerce des fourrures ainsi que le pouvoir de concéder des terres.

Financée par cent actionnaires (les « cent associés »), la compagnie dispose d’un capital de 300 000 livres. Cette somme sert à couvrir les frais de transport, de logement et de nourriture des premiers colons pendant les trois premières années de leur séjour dans la colonie. Malgré des débuts difficiles — marqués par la capture de navires, la famine et l’occupation anglaise — les Cent-Associés parviennent à augmenter considérablement la population de la colonie, avec l’arrivée d’environ 5 000 colons, dont plusieurs s’établissent durablement en Nouvelle-France.

Des difficultés financières obligent finalement la compagnie à céder ses droits à la Compagnie des Habitants. En 1663, la colonie passe sous contrôle royal et la Compagnie des Cent-Associés est dissoute.

 

Mariage et enfants

Étienne et Marguerite se marient le 8 avril 1652 dans l’église paroissiale de Notre-Dame de Québec. Le gouverneur Jean de Lauson figure parmi les témoins. L’époux a environ 30 ans ; l’épouse a environ 17 ans.

Mariage d’Étienne « de Lessart » et de Marguerite Sevestre en 1652 (Généalogie Québec)

Le couple a au moins dix enfants :

  1. Étienne Lessard (1653–1728)

  2. Charles Lessard (1656–1740)

  3. Pierre Lessard (1658–1737)

  4. Marie Thérèse Lessard (1662–1749)

  5. Marguerite Lessard (1664–1665)

  6. Anne Dorothée Lessard (1666–1710)

  7. Noël Lessard (1669–1743)

  8. Joseph Lessard (1672–1763)

  9. Prisque Lessard (1674–1755)

  10. Dorothée Lessard (1677–1756)

Étienne et Marguerite s’installent au Petit-Cap, sur la côte de Beaupré, une localité qui portera plus tard les noms de Sainte-Anne-du-Petit-Cap, puis de Sainte-Anne-de-Beaupré. À cette époque, la colonie ne compte qu’un petit nombre de familles et aucune paroisse n’est encore officiellement établie ; les habitants se contentent de services religieux occasionnels ou se tournent vers des paroisses voisines, comme Château-Richer ou Québec. 

Les lieux de baptême de leurs enfants illustrent cette évolution : les trois premiers sont baptisés à Québec, les quatre suivants à Château-Richer et les trois derniers dans la paroisse nouvellement établie de Sainte-Anne-de-Beaupré.

Le 3 mai 1653, Étienne conclut avec son beau-père, Charles Sevestre, un bail portant sur deux vaches au poil brun pour une durée de trois ans. Étienne est décrit comme un habitant de la côte de Beaupré, tandis que son beau-père est mentionné comme l’honorable « lieutenant tenant le siège en la Sénéchaussée de Québec en la Nouvelle-France ». En échange des vaches, Étienne s’engage à les nourrir et à en prendre soin, et à fournir à son beau-père 25 livres de beurre par année et par vache.


Vie religieuse et communautaire

Le 8 mars 1658, Étienne et Marguerite donnent deux arpents de terre sur la côte de Beaupré pour la construction d’une chapelle destinée à la communauté locale. Cinq jours plus tard, le 13 mars, le Journal des Jésuites rapporte :  

 

« M. le Gouverneur alla avec M. Vignard visiter la coste de Beaupré pour voir si on travaillait aux réduits. M. Vignard, délégué par M. l’abbé, bénit la place de l’église du Petit Cap. M. le Gouverneur y mit la première pierre ».

 

 Au cours des années qui suivent, cette première chapelle est remplacée par plusieurs églises successives. En 1887, le sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré est élevé au rang de basilique, et l’édifice actuel est achevé en 1926. Aujourd’hui, la basilique Sainte-Anne-de-Beaupré accueille plus d’un million de visiteurs chaque année.

Étienne continue de jouer un rôle actif dans la vie paroissiale. Un acte notarié daté du 12 février 1663 le désigne comme marguillier de Sainte-Anne-du-Petit-Cap, aux côtés de Pierre Simard et de Jean Picard.

La basilique Sainte-Anne-de-Beaupré (© La Généalogiste franco-canadienne)

Le 27 janvier 1659, Étienne et Marguerite cèdent une autre partie de leur terre à Élie Godin. La concession mesure deux arpents de front, donnant sur le fleuve Saint-Laurent. Godin s’engage à assumer les paiements futurs de cens et de rente.

Plaque commémorative des propriétaires à Sainte-Anne-du-Petit-Cap le 13 mars 1658, à Sainte-Anne-de-Beaupré (© La Généalogiste franco-canadienne)


Succession et patrimoine immobilier

Le père de Marguerite, Charles, meurt le 8 décembre 1657. Près de deux ans plus tard, une partie de sa succession est réglée devant le notaire Guillaume Audouart. Le 18 octobre 1659, une somme de 1 300 livres est répartie entre les six héritiers, dont Marguerite.

Le lendemain, la mère de Marguerite, Marie Pichon, et les héritiers conviennent de transférer une somme supplémentaire issue de la succession, d’un montant de 433 livres, 11 sols et 8 deniers, à Louis Rouer de Villeray et à son épouse, Catherine Sevestre, sœur de Marguerite.

La signature d’Étienne en 1659. Il signe généralement « Lessart », mais on trouve au moins un cas où il signe « Lessard ».  

La mère de Marguerite, Marie, meurt le 3 mai 1661. Sa succession est réglée l’année suivante. Le 4 février 1662, trois propriétés sont réparties entre ses héritiers : deux terres situées dans la côte et la seigneurie de Lauzon, ainsi que des corps de logis dans la Basse-Ville de Québec.

Marguerite et Étienne reçoivent une « haulte portion de cave, une portion de grenier la moytié en un petit corps de logis servant de boulangerie et le quart en une cour, le tout faisant la 4e partye de la maison et cour cy-devant appartenant à deffunct Maistre Charles Sevestre cy-devant lieutenant particulier en cette juridiction la ditte maison sise en la basse-ville, rue Nostre-Dame ».

La propriété est officiellement déclarée dans le papier terrier de la Compagnie des Indes occidentales, seigneur du domaine, le 24 février 1668. Dans cet acte, Étienne Lessard reconnaît détenir la propriété héritée en censive et s’engage à payer les redevances annuelles correspondantes.  


La famille Lessard dans les recensements

En 1666, la famille Lessard est recensée en Nouvelle-France, sur la côte de Beaupré. Étienne, âgé de 44 ans, et Marguerite, âgée de 31 ans, vivent avec leurs quatre enfants et un domestique, Urbain Jobineau.

Recensement de la Nouvelle-France en 1666 pour la famille Lessard (Bibliothèque et Archives Canada)

Recensement de la Nouvelle-France de 1666 (Bibliothèque et Archives Canada)

L’année suivante, Étienne et Marguerite figurent de nouveau au recensement au même endroit, avec cinq enfants et un domestique nommé Jean Chauvet. Étienne déclare posséder six bestiaux et cinquante arpents de terre « en valeur » (défrichée ou en culture).

Recensement de la Nouvelle-France de 1667 (Bibliothèque et Archives Canada)


Transactions financières et foncières

« Vieux moulin à vent encore en usage sur l’Ile-aux-Coudres », carte postale du XIXe siècle (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)

Le 15 novembre 1669, Étienne et Marguerite empruntent 834 livres 14 sols 1 denier à Charles Aubert de Lachenaye, marchand bourgeois de Québec. En contrepartie, ils s’engagent à verser une rente annuelle et perpétuelle de 46 livres 7 sols 3 deniers. Cet arrangement fonctionne comme un instrument de crédit : le couple contracte une obligation financière à long terme, garantie par ses propriétés à Québec et à Sainte-Anne, en échange de fonds immédiats.

Étienne se retrouve en difficulté juridique en 1670. À l’automne de cette année-là, il est accusé de fraude à la traite des fourrures par son créancier, Charles Aubert de Lachenaye, commis général de la Compagnie des Indes occidentales et procureur de celle-ci, avec trois autres hommes. Il est soupçonné d’avoir dissimulé des peaux de castor d’une valeur importante. [Il faudrait examiner de plus près le dossier de 38 pages pour déterminer l’issue de l’affaire.] Quoi qu’il en soit, cette affaire ne semble pas avoir eu d’impact durable sur la vie d’Étienne.

Le 4 mars 1677, Étienne se voit octroyer le fief de l’Île-aux-Coudres par Louis de Buade, comte de Frontenac, gouverneur général de la Nouvelle-France. Cependant, cette concession n’est jamais ratifiée, et il est probable qu’il n’occupe ni n’exploite ces terres. Étienne vend le fief au Séminaire de Québec le 19 octobre 1687, pour la somme de 100 livres.

En 1681, la famille Lessard figure dans le recensement de la Nouvelle-France, résidant toujours dans la seigneurie de Beaupré. Elle possède quarante arpents de terre, sept bêtes à cornes et trois fusils.

Étienne et Marguerite vendent la propriété qu’ils ont héritée de la mère de Marguerite le 6 avril 1683 à François Hazeur et Étienne Lander, sur « lad[ite] part en lestat quelle se poursuit et comporte avec les matériaux restes de l’incendie arrivée du 4 au 5e aoust dernier ». Bien que le bâtiment soit restauré et reconstruit en 1998–1999, il est toujours appelé « la Maison Hazeur ». 

Dans les années 1680, Hazeur est considéré comme l’un des principaux marchands de la colonie, après Charles Aubert de La Chesnaye et Jacques Leber. Il exploite un commerce florissant à Québec, est actif dans le commerce des fourrures et est un actionnaire important de la Compagnie du Nord et de la Compagnie de la Colonie.

Maison Hazeur (bâtiment à droite), située à Place-Royale, Québec (photo de Selbymay, Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0)

Le 9 février 1684, Étienne et Marguerite donnent deux autres arpents de terre, situés dans la seigneurie de Beaupré, à Monseigneur François de Laval, premier évêque de Québec, au profit de la paroisse de Sainte-Anne-de-Beaupré.

En avril 1684, dans le contrat de mariage de son fils Charles, Étienne est désigné comme capitaine de milice dans la seigneurie de Beaupré, ce qui témoigne de son engagement soutenu au sein de sa communauté.


Les dernières années d’Étienne

Dans les dernières années de sa vie, Étienne participe à deux autres transactions foncières. Le 27 avril 1688, Étienne, Marguerite et les autres héritiers de Charles Sevestre reçoivent la concession d’une seigneurie le long du fleuve Saint-Laurent, probablement accordée en reconnaissance des services rendus par Sevestre et assortie de tous les droits d’un fief, y compris les pouvoirs de haute, moyenne et basse justice, ainsi que les droits de chasse et de pêche. La concession mesure deux lieues de front sur deux lieues de profondeur. [Cette seigneurie deviendra plus tard connue sous le nom de Lanoraie.]

Le 12 mars 1698, Étienne et Marguerite vendent leur part de cette concession à Jean Berdelle, sieur de Duchenay, sergent des troupes de la Marine, pour 100 livres.

Le 26 mars 1699, Étienne et Marguerite donnent l’ensemble de leurs biens mobiliers et immobiliers à leurs plus jeunes fils célibataires, Joseph et Prisque. Selon le document, leur « grand aage qui Estant beaucoup avancé, les rend infirmes et caducs pour les incommodités naturelles qui accompagnent la vieillesse, ce qui cause qu’estimés épuisés de leurs forces physiques, ils se trouvent dans l’incapacité de pouvoir encore faire valoir le peu de biens qui leur reste ». En revanche, les fils « seront tenus de

 

Qu'est-ce qu'une donation ?

En Nouvelle-France, les donations entre vifs (entre personnes vivantes) sont courantes. Lorsqu’une personne vieillit ou voit sa santé décliner, elle cède généralement ses biens à celui ou celle qui prendra soin d’elle, souvent un enfant. Ces donations, rédigées par un notaire, définissent précisément les droits et les obligations de chaque partie. Elles comprennent généralement une terre, une maison, une ferme et des animaux. En retour, l’enfant bénéficiaire doit souvent régler les dettes impayées et assurer au parent un logement, de la nourriture, des vêtements et des soins jusqu’à son décès.


Le décès d’Étienne

Étienne Lessard (ou de Lessart) meurt le 20 avril 1703, à l’âge d’environ 81 ans, « apres avoir reçeu tous Les Sacrements et avoir données toutes les marques, et ayant les Sentiments d’un bon Chretien et vray Enfant de lEglise ». Il est inhumé « dans leglise Sous la Chaire du prédicateur, en presence de la Veufve, de ses enfants et de plusieurs de ses amis ».

Il meurt le même jour que son petit-fils, Étienne, fils de Joseph Lessard (ou de Lessart) et de Marguerite Racine. Le grand-père et le petit-fils sont inhumés ensemble dans l’église.

Sépulture d’Étienne Lessard (ou de Lessart) et de son petit-fils Étienne en 1703 (Généalogie Québec)


Les dernières années de Marguerite

Marguerite apparaît rarement dans les archives publiques après la mort de son mari. Le 22 janvier 1704, elle est nommée marraine de son petit-fils, François Malo Lessard (ou de Lessart), fils de Prisque Lessard et de Marie Jacob.  

Le 29 avril 1712, Marguerite et deux de ses enfants — Noël et Andrée Dorothée (par l’intermédiaire de son mari, François Loquet dit Dupont) — vendent un emplacement situé dans la paroisse de Sainte-Anne au cordonnier Jean-Baptiste Boyer pour la somme de 510 livres. Il mesure trois perches de largeur et cinq de profondeur. Il comprend une maison, une cour et un jardin.

Quelques années plus tard, le 13 novembre 1714, Marguerite et son fils Joseph vendent une terre à l’église et à la paroisse de Sainte-Anne pour 160 livres. Elle mesure huit perches et treize pieds de front le long du Chemin Royal.


Décès de Marguerite

Marguerite Sevestre meurt le 26 novembre 1720, à l’âge d’environ 85 ans, « munie de tous Les Sacrements et donnant jusqu’a la fin des marques de Religion et de pieté ». Elle est inhumée le lendemain dans l’église paroissiale, sous la chaire du prédicateur.

 

Sépulture de Marguerite Sevestre en 1720 (Généalogie Québec)

 

Carte de la seigneurie de la Côte-de-Beaupré, créée en 1751 par Ignace Plamondon, avec les noms des propriétaires fonciers (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)

Gros plan des dix arpents de terre appartenant aux héritiers d’Étienne Lessard, situés sur la même propriété que l’église de Sainte-Anne


Bâtisseurs de Sainte-Anne-du-Petit-Cap

Plaque commémorative à Sainte-Anne-de-Beaupré (© La Généalogiste franco-canadienne)

Étienne Lessard et Marguerite Sevestre comptent parmi les premiers bâtisseurs de la côte de Beaupré, à une époque où la colonie de la Nouvelle-France prend encore forme. Établi au Petit-Cap, Étienne apparaît comme une figure centrale de sa communauté : terrien, capitaine de milice et marguillier, il participe activement à l’organisation de la vie paroissiale et communautaire. Le don de terrain pour la construction de la première chapelle de Sainte-Anne-du-Petit-Cap, ainsi que son implication soutenue dans les affaires de la paroisse, témoignent de son engagement dans les fondations religieuses et sociales du milieu.

Par ses origines, Marguerite apporte à cette installation une dimension complémentaire. Issue d’une famille étroitement liée aux milieux administratifs et judiciaires de Québec, elle s’inscrit dans un réseau qui contribue à structurer la société coloniale naissante. Ensemble, Étienne et Marguerite incarnent la rencontre entre enracinement rural et influence urbaine. Ancêtres de la plupart des Lessard d’Amérique du Nord, ils participent, par leur établissement, leurs engagements et leur descendance, à l’édification d’une communauté durable, dont l’empreinte se prolonge bien au-delà de leur époque.


 
 
Étienne Lessard & Marguerite Sevestre (biographie en français en format PDF)
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Version PDF de la biographie qui se trouve à l'adresse suivante : https://www.tfcg.ca/etienne-lessard-et-marguerite-sevestre.



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Bibliographie :

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  • Parchemin, banque de données notariales du Québec ancien (1626-1801), Société de recherche historique Archiv-Histo (https://archiv-histo.com : consulté le 30 mars 2026), « Contrat de mariage entre Charles Lessart, fils de Etienne Lessart, capitaine de la milice et de Marguerite Sevestre, de la seigneurie de Beaupré; et Marie Carron, fille de Jean Carron et de Marguerite Gagnon, de la seigneurie de Beaupre », notaire E. Jacob, 4 avr. 1684.

  • « Collection Charles Chadenat collection of manuscripts on French Canada (MS Can 1) - Archives nationales à Québec », images numérisées, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (https://advitam.banq.qc.ca/notice/419125 : consulté le 30 mars 2026), « Concession de terre à la Côte de Beaupré par Étienne de Lessart (Lessard), Pierre Simard et Jean Picard (Lepicard, Lepicart), marguilliers de l'église de Sainte-Anne-du-Petit-Cap (Sainte-Anne-de-Beaupré) à Jean Poullain (Poulin) », 12 févr. 1663, cote ZE25,P24, Id 419125. 

  • « Fonds Cour supérieure. District judiciaire de Québec. Greffes de notaires », images numérisées, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/5067296 : consulté le 30 mars 2026), partage entre les héritiers de Marie Pichon, 4 févr. 1662, cote CN301,S124, images 1-10 sur 18. 

  • « Fonds Cour supérieure. District judiciaire de Québec. Greffes de notaires », images numérisées, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/4064889?docref=ln0pPblhl8qY95PaPpOthA : accessed 14 avr. 2021), constitution de rente annuelle et perpétuelle par Etienne Lessard et Marguerite Sevestre à Charles Aubert de Lachenaye, 15 nov. 1669, notaire Romain Becquet, cote CN301,S13, images 1036-1037 sur 1081.

  • « Fonds Cour supérieure. District judiciaire de Québec. Insinuations - BAnQ Québec », Bibliothèque et Archives nationales du Québec (https://advitam.banq.qc.ca/notice/93425 : consulté le 30 mars 2026), « Donation par Étienne Lessard, habitant de la côte de Beaupré, et Marguerite Sévestre, sa femme, à Monseigneur François de Laval, premier évêque de Québec, pour le curé de Beaupré, ladite donation concernant un emplacement sis en la seigneurie de Beaupré, mention d'un contrat en date du 8 mars 1648, Hubert Brault? dit Braugard (Beauregard?), et Hilaire Cheuprenot (Chalprenot?), demeurant au séminaire de Québec, sont témoins », 9 févr. 1684, cote CR301,P254, Id 81384.

  • « Fonds Cour supérieure. District judiciaire de Québec. Insinuations - BAnQ Québec », Bibliothèque et Archives nationales du Québec (https://advitam.banq.qc.ca/notice/81594 : consulté le 30 mars 2026), « Donation de tous leurs biens meubles et immeubles, par Étienne Lessard, demeurant en la seigneurie de Beaupré, paroisse Sainte-Anne, et Marguerite Sevestre, sa femme; à Prisque et Joseph Lessard, leurs derniers enfants vivants n'étant pas encore établis; ladite donation est passée pardevant Étienne Jacob, notaire en la seigneurie de Beaupré, en présence de Guillaume Morel, procureur fiscal audit lieu de Beaupré, et de Pierre Roussin, témoins », 24 mars 1699, cote CR301,P464, ID 81594.

  • « Fonds Cour supérieure. District judiciaire de Québec. Greffes de notaires », images numérisées, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (https://numerique.banq.qc.ca/patrimoine/details/52327/5124692?docref=bqr29KQ6fJhH6wWN7roA2g : consulté le 30 mars 2026), vente de terre par Joseph Lessard et Marguerite Sevestre à la Fabrique de la paroisse Ste-Anne-de-Beaupré, 13 nov. 1714, notaire Verreau, cote CN301,S280, images 412-414 sur 1531. 

  • « Fonds Intendants - Archives nationales à Québec », images numérisées, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (https://advitam.banq.qc.ca/notice/91391 : consulté le 30 mars 2026), « Déclaration faite au papier terrier de la Compagnie des Indes occidentales par Étienne Lessard, laquelle déclaration étant relative à une maison sise sur la rue Notre-Dame en la Basse-Ville de Québec, consistant en un corps de logis servant de boulangerie », 24 févr. 1668, cote E1,S4,SS2,P161, Id 91391.

  • « Fonds Intendants - BAnQ Québec », images numérisées, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (https://advitam.banq.qc.ca/notice/81384 : accessed 14 avr. 2021), « Contrat de vente par le sieur Étienne de Lessard et Marguerite Sevestre, sa femme, demeurant en la paroisse de Sainte-Anne, aux sieurs François Hazeur et Étienne Landron (Landeron), bourgeois de Québec, de la moitié d'un emplacement sis rue Notre-Dame en la Basse-Ville de Québec (Notaire Gilles Rageot) », 7 avr. 1683, cote E1,S4,SS1,D306,P2, ID 93425.

  • « Fonds Intendants - Archives nationales à Québec », images numérisées, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (https://advitam.banq.qc.ca/notice/91391 : consulté le 30 mars 2026), « Déclaration faite au papier terrier de la Compagnie des Indes occidentales par Étienne Lessard, laquelle déclaration étant relative à une maison sise sur la rue Notre-Dame en la Basse-Ville de Québec, consistant en un corps de logis servant de boulangerie », 24 févr. 1668, cote E1,S4,SS2,P161, Id 91391.

  • « Fonds Conseil souverain - BAnQ Québec », Bibliothèque et Archives nationales du Québec (https://advitam.banq.qc.ca/notice/399914 : consulté le 30 mars 2026), « Acte de concession par Jacques-René de Brisay, Marquis de Denonville, et Jean Bochart Champigny, gouverneur et intendant de la Nouvelle-France, au sieur Étienne Lessard, à cause de Marguerite Sevestre, sa femme, au sieur de Lanoraie (La Nauraye, La Noraye, LaNoraye), à cause de Marie-Marguerite Sevestre, sa femme, à Charles Gauthier (Gaultier), à Marie-Denise Sevestre, femme du sieur Nepveu (Neveu), et à Catherine Gautier (Gauthier), veuve de Denis Duquet, tous comme héritiers de feu Charles Sevestre, de son vivant lieutenant particulier de la Juridiction de Québec, d'une étendue de terre de deux lieues de front sur le fleuve Saint-Laurent et de deux de profondeur à prendre entre les terres du sieur Dautré (Dautray, d'Autray) et celles du sieur de Lavaltrie, tirant vers Montréal, à titre de fief et seigneurie avec haute, moyenne et basse justice », 27 avr. 1688, cote TP1,S36,P399, ID 399914.

  • « Collection Pièces judiciaires et notariales - BAnQ Québec », images numérisées, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (https://advitam.banq.qc.ca/notice/386968 : consulté le 30 mars 2026), « Procédures pour fraude sur les droits du castor faites par Charles Aubert de la Chesnaye (Lachesnaye), commis général de la Compagnie des Indes Occidentales et comme procureur d'icelle, contre Daniel Biaille, André Chaviteau, Etienne de Lessard et Jean Grignon », 20 sept. 1670-10 oct. 1670, cote : TL5,D70, ID 386968.

  • « Recensement du Canada, 1666 », images numérisées, Bibliothèque et archives Canada (https://recherche-collection-search.bac-lac.gc.ca/fra/accueil/notice?idnumber=2318856&app=fonandcol : consulté le 30 mars 2026), ménage d’Estienne Lessard, 1666, côte de Beaupré, instrument de recherche MSS0446, MIKAN 2318856 ; citant les données originales : Centre des archives d'outre-mer (France) vol. 460. 

  • « Recensement du Canada, 1667 », images numérisées, Bibliothèque et archives Canada (https://www.bac-lac.gc.ca/eng/CollectionSearch/Pages/record.aspx?app=fonandcol&IdNumber=2318857&new=-8585951843764033676 : consulté le 30 mars 2026), ménage d’Estienne Lezard, 1667, côte de Beaupré, Instrument de recherche MSS0446, item 2318857 ; citant les données originales : Centre des archives d'outre-mer (France) vol. 460.

  • « Recensement du Canada fait par l'intendant Du Chesneau », images numérisées, Bibliothèque et archives Canada (https://www.bac-lac.gc.ca/eng/CollectionSearch/Pages/record.aspx?app=fonandcol&IdNumber=2318858&new=-8585855146497784530 : consulté le 30 mars 2026), ménage d’Etienne Lessard, 14 nov. 1681, Beaupré, page 248 (du PDF), instrument de recherche MSS0446, MIKAN 2318858 ; citant les données originales : Centre des archives d'outre-mer (France) vol. 460.  

  • Fédération québécoise des sociétés de généalogie, base de données du Fichier Origine (https://www.fichierorigine.com/fr/repertoire/lessard/-lessart-de : consulté le 27 mars 2026), fiche de LESSARD / LESSART (de), Étienne (fiche 017003), mise-à-jour le 3 mars 2018.

  • Fédération québécoise des sociétés de généalogie, base de données du Fichier Origine (https://www.fichierorigine.com/fr/repertoire/sevestre : consulté le 27 mars 2026), fiche de SEVESTRE, Charles (fiche 243792), mise-à-jour le 14 janv. 2026.

  • Université de Montréal, base de données du Programme de recherche en démographie historique (PRDH) (https://www-prdh-igd.com/Membership/en/PRDH/Individu/50066 : consulté le 27 mars 2026), entrée du dictionnaire pour Marguerite Sevestre, personne 50066.

  • Université de Montréal, base de données du Programme de recherche en démographie historique (https://www-prdh-igd.com/Membership/en/PRDH/Famille/723 : consulté le 29 mars 2026), entrée du dictionnaire pour Etienne LESSARD et Marguerite SEVESTRE, union 723.

  • Gérard Lebel, Nos Ancêtres volume 1 (Ste-Anne-de-Beaupré, Éditions Ste-Anne-de-Beaupré, 1981), 75-77.

  • Journal des Jésuites (Québec, Léger Brousseau Imprimeur-Éditeur, 1871), 232-233.

  • Grace Lee Nute, « CHOUART DES GROSEILLIERS, MÉDARD », dans Dictionnaire biographique du Canada, vol. 1 (https://www.biographi.ca/fr/bio/chouart_des_groseilliers_medard_1F.html : consulté le 27 mars 2026), University of Toronto/Université Laval, 2003–.

  • « Hazeur, François », Répertoire du patrimoine culturel du Québec (https://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/detail.do?methode=consulter&id=8990&type=pge : consulté le 30 mars 2026), profil de François Hazeur, Gouvernement du Québec.

  • « Fondation de la Compagnie des Cent-Associés », événement historique, Bibliothèque et Archives nationales du Québec (https://danstaclasse.banq.qc.ca/evenement-historique/115 : consulté le 31 mars 2026).

  • André Lachance, Vivre, aimer et mourir en Nouvelle-France; Juger et punir en Nouvelle-France: la vie quotidienne aux XVIIe et XVIIIe siècles (Montréal, Québec: Éditions Libre Expression, 2004), 167-172.