L’ancien métier de cordonnier
Découvrez l’histoire du métier de cordonnier en Nouvelle-France et au Québec, du XVIIe au XXe siècle. Cet article explore les outils et les techniques traditionnelles de fabrication des chaussures, la formation des apprentis, les différences entre cordonniers et savetiers, ainsi que les liens entre cordonniers et tanneurs. Il retrace également la vie des cordonniers ambulants, la réglementation du métier et les transformations provoquées par la mécanisation et l’essor des manufactures de chaussures. Illustré de documents d’archives, de gravures, de photographies et de publicités anciennes, il offre un aperçu du quotidien de ces artisans et de l’évolution de leur métier au fil des siècles.
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Le cordonnier
« L’atelier d’un cordonnier », gravure sur bois réalisée en 1568 par Jost Amman (Wikimedia Commons)
Le cordonnier était un artisan habile qui fabriquait des chaussures en cuir, notamment des souliers, des bottes et des pantoufles. Il pouvait confectionner une chaussure entière à la main, de la découpe et du façonnage du cuir jusqu’à l’assemblage, la couture et la finition des différentes pièces.
À l’époque de la Nouvelle-France, les cordonniers travaillaient soit à leur compte, dans leur propre atelier (souvent aménagé à domicile), soit comme employés dans des boutiques ou des tanneries, dont beaucoup possédaient leur propre atelier de cordonnerie. Entre 1660 et 1760, 132 hommes ont été recensés comme cordonniers ou selliers dans la colonie.
Dans les documents d’archives, vous pourriez trouver un ancêtre désigné comme cordonnier, maître cordonnier, compagnon cordonnier, garçon cordonnier, apprenti cordonnier ou encore savetier (voir ci-dessous). Le bottier, quant à lui, était spécialisé dans la fabrication de bottes.
Comment on fabriquait les chaussures
« Cordonnier et Bottier », Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, vol. 3 (planches)
Le cordonnier était assis sur un banc bas, vêtu d’un tablier de cuir, les manches retroussées jusqu’aux coudes et les mains protégées par des bandes de cuir lorsqu’il tirait fermement sur le fil. Une boîte en bois à compartiments, fixée à son banc, contenait ses outils : des alènes pour percer le cuir, des marteaux pour enfoncer de petits clous, des pinces, des couteaux, des pierres à aiguiser, ainsi que des chevilles en bois et en métal. Parmi ses fournitures se trouvaient du fil de lin, de la poix pour cirer le fil, des soies de porc, des morceaux de verre et du papier sablé pour lisser le cuir, des pots de colle et de vernis, ainsi que des outils en bois pour le polissage. À proximité, un seau d’eau servait à tremper et à assouplir le cuir, tandis que des supports en bois ou en fer permettaient de tenir la chaussure en place. Une lanière de cuir passant sous son pied maintenait la chaussure contre son genou.
Le cordonnier commençait par découper le cuir destiné aux semelles, aux talons et aux renforts. Il découpait ensuite les différentes pièces de la tige (la partie de la chaussure qui recouvre le pied) et les cousait ensemble. À l’aide de pinces spéciales, il tendait la tige sur une forme, une pièce de bois reproduisant la forme du pied, puis la fixait temporairement avec de petites chevilles ou des clous tout en l’ajustant autour de la semelle intérieure.
Il fixait ensuite la semelle extérieure en perçant le cuir à l’aide d’une alène, puis en la cousant à la tige avec du fil de lin ciré et résistant. Des soies de porc fixées à chaque extrémité du fil servaient d’aiguilles souples. Selon la méthode de fabrication, les semelles pouvaient également être fixées à l’aide de chevilles en bois.
Enfin, il rognait les bords des semelles et des talons à l’aide d’un couteau bien aiguisé, les lissait avec des morceaux de verre ou d’autres abrasifs, puis les noircissait et les polissait à l’aide de vernis et d’un fer chauffé ou d’un outil en bois.
« Le cordonnier », dessin de 1880 (Wikimedia Commons)
Que fabriquait réellement un cordonnier ?
En Nouvelle-France, les cordonniers fabriquaient toutes sortes de chaussures, des simples souliers et pantoufles en cuir aux bottes plus élaborées. Les chaussures devaient être robustes pour résister aux rigueurs du climat, et les cordonniers confectionnaient également des chaussures de style autochtone adaptées à l’hiver. À titre de comparaison, l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert, publiée au XVIIIe siècle, illustre les différents modèles de chaussures européennes qu’un artisan qualifié pouvait fabriquer, notamment des bottes hautes munies de lanières et de boucles.
« Cordonnier et Bottier », Encyclopédie, ou Dictionnaire raisonné des sciences, des arts et des métiers, vol. 3 (planches)
Un relevé des travaux effectués vers 1750 par le cordonnier Bluteau dit Larabel pour madame Lambert offre un aperçu concret de son travail. On y trouve des souliers et des pantoufles confectionnés pour différents membres de la maisonnée, dont deux paires de souliers destinées aux jumeaux, ainsi que des réparations, notamment le remplacement de semelles. Les travaux étaient facturés individuellement, à raison de quelques livres chacun. Le cordonnier pouvait donc gagner sa vie aussi bien en fabriquant des chaussures neuves qu’en réparant des chaussures usées. Toutefois, ces réparations relevaient traditionnellement d’un autre métier.
« Liste des ouvrages produits pour Madame Lambert chez le cordonnier », vers 1750 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)
Le cordonnier et le savetier : quelle était la différence ?
« Le cordonnier d’autrefois », dessin de 1885 par A. Hayman (Wikimedia Commons)
Historiquement, on distinguait le cordonnier, qui fabriquait des chaussures neuves, du savetier, qui réparait les souliers et les bottes usés. Le mot « savetier » vient de « savate », qui désigne une vieille chaussure usée. Il pouvait également avoir une connotation péjorative et désigner un artisan dont le travail était de mauvaise qualité. Un ancêtre désigné comme savetier était donc probablement un réparateur de chaussures plutôt qu’un fabricant.
Au fil du temps, ces deux métiers se sont de plus en plus confondus, notamment dans les communautés rurales où un seul artisan exerçait les deux. Au XXe siècle, le terme « cordonnier » était couramment utilisé pour désigner une personne qui réparait des chaussures, tandis que celui de « savetier » avait largement disparu de l’usage.
L’apprenti cordonnier
La maîtrise de ces techniques prenait des années, et la plupart des cordonniers les apprenaient en tant qu’apprentis, aux côtés d’un maître qui était tenu de leur enseigner le métier. Les conditions étaient généralement stipulées dans un contrat d’apprentissage notarié, qui mentionnait le nom de l’apprenti et celui de son parent ou tuteur, la durée de la formation, ainsi que ce que le maître devait fournir, comme la nourriture, le logement et les vêtements.
Les maîtres et les apprentis avaient des obligations les uns envers les autres, et les autorités veillaient à leur respect. Le 11 avril 1739, l’intendant Gilles Hocquart ordonna à Gabriel Briasse dit Latreille, un apprenti montréalais de 17 ans qui avait quitté son maître, le cordonnier Joseph Guérin, de revenir, d’achever son apprentissage de trois ans et de rattraper le temps perdu. Il était interdit à tout autre maître de l’employer ou de l’héberger. Guérin, quant à lui, reçut l’ordre de traiter le jeune homme humainement et de ne rien lui cacher concernant le métier.
Plus d’un siècle plus tard, des litiges similaires continuaient de surgir. En juin 1846, Joseph Barbeau, maître cordonnier à Québec, publia une annonce dans un journal pour signaler que son apprenti, David Paquet dit Lavallée, avait déserté l’atelier de son maître le 16 mars. Barbeau avertissait qu’il poursuivrait en justice quiconque hébergerait ou emploierait le jeune homme. L’annonce comprenait même une description physique de Paquet, précisant sa taille, ses cheveux bruns, son strabisme et ses cicatrices de petite vérole.
Le Journal de Québec, 4 juin 1846 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)
Cordonniers et tanneurs
Quelle que fût son habileté, un cordonnier dépendait d’un approvisionnement régulier en cuir, qu’il se procurait généralement auprès des tanneries. Celles-ci s’étaient implantées à Québec et à Montréal au cours du XVIIe siècle. Au départ, les artisans du cuir importaient des peaux de France, mais à mesure que les bouchers locaux s’établissaient, les tanneurs de la colonie transformaient de plus en plus de peaux du pays. Les cordonniers s’installaient souvent à proximité des tanneries pour des raisons pratiques ; à Québec, plusieurs d’entre eux habitaient rue du Sault-au-Matelot.
L’intendant Jean Talon apportait un soutien financier aux tanneries locales, dans le but d’assurer l’autosuffisance de la colonie en matière d’articles en cuir, notamment les souliers et les bottes. Au début des années 1670, il notait que « l’on travaille des cuirs du pays près du tiers de la chaussure ».
Réglementation du métier
À mesure que ces deux métiers prenaient de l’ampleur, les autorités intervinrent. Le 20 juillet 1706, l’intendant Raudot édicta une ordonnance réglementant les tanneurs, les cordonniers et les bouchers de Montréal. En attendant que le roi se prononce sur la création éventuelle de corporations de métiers, il chercha à limiter les ouvriers « aux fonctions qui conviennent à leur profession ». Il ordonna notamment :
Qu’il n’y aura que deux tanneurs dans cette ville, savoir : les nommés Delaunay et Barsalot entre lesquels […] les cinq bouchers qui y sont présentement établis partageront par égale portion toutes les peaux provenant de leurs maisons […].
Nous défendons aux bouchers de passer aucune peau à faire des souliers français, à peine de trois livres d’amende pour chaque peau qu’ils auront passée, leur permettant néanmoins d’en passer quelques-unes de moindres (qualités) pour faire des souliers sauvages [de style autochtone].
[…] nous permettons au dit Delaunay, en considération de l’établissement qu’il a fait, d’avoir seulement trois garçons cordonniers et un apprenti, lesquels il pourra les faire travailler de leur métier. Nous lui défendons d’en avoir un plus grand nombre, ni de les faire travailler pour son compte dans d’autres maisons que la sienne, à peine de cinquante livres d’amende applicable comme celles ci-dessus ordonnées à l’entretien de la ville.
L’ordonnance prévoyait également des contrôles des peaux tannées et obligeait les habitants de la campagne à ne vendre leurs peaux qu’aux tanneurs, au marché de la ville.
Six ans plus tard, en avril 1712, Gérard Barsalou (le « Barsalot » mentionné dans l’ordonnance) intenta une action en justice contre le cordonnier Joseph Greenhill afin de recouvrer 177 livres qui lui étaient dues pour du cuir. La procédure comprenait la saisie de biens, une quittance de 100 livres et une promesse de paiement du solde.
En août 1729, une quinzaine de cordonniers de Montréal se regroupèrent pour intenter une action en justice contre Joseph Guyon dit Després, boucher et tanneur, et son épouse, Madeleine Petit, qui exerçaient également le métier de cordonnier. Les cordonniers exigeaient que le couple cesse de fabriquer des chaussures et se limite à ses métiers habituels, en invoquant l’ordonnance de 1706. Cette affaire illustre la manière dont les artisans cherchaient à protéger leurs moyens de subsistance contre la concurrence d’autres corps de métier.
La vente de chaussures
Si certains cordonniers vendaient leurs souliers à des marchands, la plupart les vendaient directement aux clients, soit depuis leur atelier, soit en faisant du porte-à-porte. Ils attiraient la clientèle grâce à des enseignes, à la publicité ou au bouche-à-oreille.
À Québec, le 15 avril 1692, André Spénard obtint l’autorisation de suspendre une enseigne portant l’inscription « bien chaussé » à l’extérieur de sa maison, à condition qu’elle soit solidement fixée. Ce petit détail donne un aperçu de la manière dont un cordonnier du XVIIe siècle faisait la promotion de ses services auprès des passants.
Permission accordée par François Genaple à André Spénard de mettre une enseigne devant sa maison à Québec en 1692 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)
Un siècle plus tard, les cordonniers faisaient également la promotion de leurs services dans les journaux. En avril 1797, Thompson et Fraser annoncèrent l’ouverture de leur atelier de cordonnerie au no 2 de la rue Sous-le-Fort, dans la Basse-Ville de Québec. Ils promettaient d’utiliser du cuir de qualité pour confectionner des chaussures à la mode pour dames et messieurs. Se décrivant comme de jeunes débutants, ils espéraient gagner l’estime du public grâce à leur travail acharné et à un service attentionné.
The Quebec Gazette / La Gazette de Québec, 6 avril 1797 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)
Le cordonnier ambulant
« Habit de Cordonnier », gravure attribuée à Nicolas II de Larmessin, XVIIe siècle (Wikimedia Commons)
Tous les cordonniers ne travaillaient pas dans des ateliers fixes. En Nouvelle-France, au XVIIe siècle, certains se déplaçaient de maison en maison, confectionnant des chaussures à partir du cuir fourni par leurs clients. Au cours des premières années de l’administration de l’intendant Jean Talon, un habitant qui employait un cordonnier pouvait même le louer à ses voisins à la journée. À la fin du XVIIe siècle, les cordonniers itinérants fabriquaient également des chaussures pour les vendre de porte en porte, tandis que d’autres s’installaient progressivement dans les villes en pleine expansion de Québec, de Trois-Rivières et de Montréal.
Les cordonniers ambulants restèrent une présence familière dans les campagnes québécoises jusque tard dans le XIXe siècle. Ils séjournaient parfois plusieurs jours chez des familles, recevant en échange de leur travail des repas, le gîte et une modeste rémunération. Ils étaient souvent des visiteurs bienvenus, non seulement pour leurs compétences pratiques, mais aussi pour leurs conversations animées et leurs récits.
Au fil du temps, le travail du cordonnier itinérant s’orienta de plus en plus vers les réparations. On trouvait encore des cordonniers itinérants dans certaines régions du Québec au XXe siècle. En 1925, par exemple, un cordonnier de Lévis parcourait les paroisses voisines pour recueillir des chaussures usées afin de les réparer.
L’évolution de l’industrie de la chaussure
Pendant des siècles, le métier de cordonnier est resté sensiblement le même. La situation a commencé à changer au début du XIXe siècle. Entre 1810 et 1860 environ, les cordonniers traditionnels, qui fabriquaient des chaussures entières sur commande, côtoyaient les cordonniers-commerçants, qui employaient des compagnons spécialisés dans différentes étapes de la production et vendaient, sur les marchés de détail et de gros, aussi bien des chaussures fabriquées localement que des chaussures importées.
La mécanisation a accéléré ce changement. La machine à coudre, mise au point en 1845, a permis de mécaniser la couture des tiges, un travail souvent effectué par des femmes à domicile. En 1849, lorsque l’entreprise montréalaise Brown & Childs a introduit des machines permettant d’économiser de la main-d’œuvre, des compagnons cordonniers de Montréal se sont mis en grève pendant seize semaines pour protester contre la mécanisation, la division du travail et l’embauche de travailleurs moins qualifiés. Ils ont remporté la bataille juridique qui a suivi, mais n’ont pas pu enrayer cette transformation. Les machines à vapeur ont fait leur apparition vers 1860, et la machine à coudre les semelles McKay, apparue peu après, pouvait piquer 90 paires de semelles dans le temps qu’il fallait auparavant pour en coudre une seule à la main. Le nombre d’usines de chaussures à Québec est passé de 9 en 1861 à 73 en 1871, et, cette année-là, l’industrie montréalaise employait quelque 5 175 ouvriers du secteur de la chaussure. En 1910, la fabrication d’une seule paire de chaussures nécessitait jusqu’à 150 opérations distinctes.
Adams Shoe Company, rue Saint-Vallier Est, quartier Saint-Roch, Québec, photo de Philippe Gingras, 1894 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)
Publicité pour la société Ames-Holden Co., Montréal, 1894 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)
Publicité pour Slater Bros., Montréal, 1895 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)
J. A. Paquet, marchand de chaussures, rue Saint-Joseph à Lauzon, photo d’A. R. Roy, vers 1910 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)
Rayon de chaussures pour garçons au magasin de La Compagnie Paquet Limitée, rue Saint-Joseph, quartier Saint-Roch, Québec, 1915 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)
Tannerie et fabrique de chaussures de Raphaël Loiselle, à Upton, vers 1920 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)
Kingsbury Footwear, Montréal, carte postale, vers 1926 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)
Le travail en usine a remplacé les anciennes relations entre maîtres, compagnons et apprentis par celles entre propriétaires, contremaîtres et salariés, confrontés à de longues journées de travail, à des conditions d’hygiène déplorables, à de faibles salaires et au travail à la pièce. À mesure que les savoir-faire traditionnels perdaient de leur valeur, des femmes et des enfants ont été embauchés pour des tâches spécialisées, et des syndicats ont vu le jour pour réclamer de meilleurs salaires, une reconnaissance syndicale et une protection contre la mécanisation. Les cordonniers indépendants ont toutefois continué d’exercer leur métier, en fabriquant des chaussures sur mesure ou, de plus en plus, en les réparant.
Pour les généalogistes, cette évolution est importante. Un ancêtre répertorié comme cordonnier dans un recensement de la fin du XIXe siècle à Québec ou à Montréal peut très bien avoir été un ouvrier d’usine effectuant une seule tâche plutôt qu’un artisan fabriquant des chaussures entières. Les épouses, les filles et les fils adolescents peuvent également apparaître dans les recensements avec des professions liées à l’industrie de la chaussure.
Cours de cordonnerie à l’École Victor-Doré, Montréal, photo de Conrad Poirier, 1944 (Bibliothèque et Archives nationales du Québec)
Visionnez cette courte vidéo sur Paul Dascotte, artisan cordonnier français qui a même fabriqué des chaussures pour Stromae.
Personnes qui ont exercé le métier de maître cordonnier : William Aird, Joseph Barbeau, Joseph Baril, Michel Barré, Jean Blachière, Jean-Baptiste Bourque dit Lachapelle, John Bowles, Charles Brassard, Benjamin Chassé, Pierre Chobard (Chober, Chaubert, Chabert), Paul Christin dit Saint-Amour, Michel Coton, Jean Darsae/Darsac, Charles Davenne, Gabriel Davenne, Jean de Lasague, Joachim Demolier, Pierre Depois dit Parisien, Joseph Dugas, Blaise Dumareil dit Lafranchise, Bernard Dumouchel, Paul Dumouchel, Jean Dupuyau, François Durand, Pierre Gagnon, Jacques Gauthier, Joachim Girard, Joseph Greenhill, Jean Guèvremont, Jean Houlet, Jean-Baptiste Jouanis de Poca, Antoine Joyal dit Perrau, Charles Langellier (Langelier), Jacques Larrivé(e), Jean Laurent dit Lortie, Gabriel Leber dit Yvon, Pierre Ledoux, Pierre Léger dit Lajeunesse, François Levitre, Pierre L’Enclu dit Lapierre, Louis Lapierre, Jean Manuby dit Clermont, Hilaire Martin, Louis Ménard, Sieur Micheau (La Rochelle), Nicolas Mongeon, Jean Morand, François Morard, Edme Moreau, Pierre Paris, Jacques Payant dit St-Onge, François Pélisson (Pénisson), Joseph Pépin, Pierre Petit, Joseph Plamondon, Joseph Poitevin, Charles Pouliot, Pierre Prudhomme dit Saint-Pierre, Jean Riday dit Beauceron, Gabriel Robidas dit Manseau, André Spénard, Jean Spénard, François Thomas, François Toussaint, Jean-Baptiste Vallée dit Sansoucy, Alexandre Wallace.
Personnes qui ont exercé le métier de cordonnier : William Aird, Casimir Arcouette, Pierre Barbereau dit Sanssousy, Jacques Barbier, Joseph Baril, François Bariteau dit Lamarche, Michel Barré, Vincent Beaumont, Joseph Bériau, Jean Blachière, François Bleau dit Prêtaboire, Louis Bluteau dit Larabel, Jean Baptiste Bonnet, Pierre Bonnet, Jean Bossu, Jean Bours dit Lachapelle, John Bowles, Étienne Boyer, Jean Brassard dit Bordet, Joseph Brassard, Mathurin Brochu, Julien Cadet, Pierre Cardinal, Louis Chamberland, François de Chambre, Louis Charland, Édouard Charon, Jean-Baptiste Chaussé, Pierre Chobard (Chober, Chaubert, Chabert), Isaac Christin dit Saint-Amour, Jean Christin dit Saint-Amour, John Clarke, Jean Cliche, Barthélemi Collet, Pierre Cornellier, Michel Coton, Joachim Demolier, Nicolas Déry, Joseph Descarreaux, Martin Descelles, Denis Desèvre, Jean-Baptiste Desèvre, Joseph Desèvre, Pierre Desèvre, Élie Desmoulins, Simon Didier, Jean Dorbé dit Lepicard, Charles Douillard, René Douillard, Toussaint Dubeau, Alexis Dubois, Pierre Dubois, Jean-Baptiste Dubord, Jean-Étienne Dubreuil, Pierre Duclos, Jacques Dugas, Joseph Dugas, Blaise Dumareil dit Lafranchise, Bernard Dumouchel, Paul Dumouchel, Charles Dupéré, Pierre Depois dit Parisien, Jean Dupuyau dit Le Marquis, François Durand, Jean Ferron dit Sancerre, Jacques Fortier, Jean Fourneau dit Brindamour, Pierre Gagnon, Jean Gallina, Jacques Gauthier, Pierre Gavarret, Philippe Gervais, François Giguère, Jean-Baptiste Girard, Joachim Girard, Charles Giroux, Étienne Godère, Joseph Greenhill, Charles Gruet dit Lafleur, Joseph Guérin, Isaac Hall, Nicolas Hébert, Jean Houlet, Louis Hunault, Jean Journet, Louis Judic dit Rencontre, Daniel Kelly, Jean Lachambre (Chambre), Jean-Baptiste Lachapelle, Jean Lacoste, Pierre Laforest, Charles Laigu dit LaNoüe, Jean Lalande, Antoine Lamarche, Charles Langellier (Langelier), Louis Lapierre, René Larivière, Jacques Larrivé(e), Jean Laurent dit Lortie, Joseph Le Maine, Joseph Lecomte, Pierre Lecomte, Jean Lecoq dit Saintonge, Pierre Ledoux, Pierre Léger dit Lajeunesse, Pierre Legrand, Claude Leheu, Jean-Baptiste Lemoine, Pierre L’Enclu dit Lapierre, Noël Lesage dit Saint-Jean, Charles Lévesque, François Levitre, Thomas Loire, Pierre Lucier, Étienne Louis Mailloc, Jean-Baptiste Mallet, James Malony, Pierre Marchand, Hilaire Martin, Charles Maurice dit Lafantaisie, Claude Maurice, Joseph Maurice dit Lafantaisie, Louis Ménard, Paul Ménard, Adrien Michelon, Jacques Michelon, Jean Morand, François Morard, Edme Moreau, Pierre Morin, Maximilien Outrage, Louis Ouvrard dit Laperrière, Dominique Pampalon dit Labranche, Raymond Paré, François Paris, Gilles Paris dit Lamadeleine, Louis Paris, Pierre Paris, Jacques Payant dit St-Onge, François Pélisson (Pénisson), Joseph Pépin, Pierre Petit, François Peumeja/Pemeja, James Phelan, Pierre Picard, Joseph Piquet, Joanis de Poc(c)a, Pierre Prudhomme dit Saint-Pierre, Charles Rancour(t), Jean-Baptiste Rapin, George Reynar, Louis Richard, William Richardson, Jacques Robidas dit Manseau, Charles Robidou(x), Louis Rousseau, Guillaume Roussel dit Sansoucy, Jacques Roussel dit Sansoucy, Laurent Roy, Pierre Roy, François Saint-Pierre, Jean-Baptiste Senéchal dit Pontoise, André Spénard, Jean Spénard, Paul Thibodeau, François Thomas, André Touché/Touchet dit Laroche, Gabriel Tougas, François Tranquille, Louis Turcot, Jacques Turet, Jean-Baptiste Vallée dit Sansoucy, Pierre Vallière(s), François Vaucel, Jean Viau, Jacques Viger, Jean Willis, Alexandre Wilscam dit Lallemand.
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